Le marchand de journaux incarne une scène urbaine pleine de vie. En effet, sur la place du village ou au coin d’une rue, il proposait quotidiennement gazettes et nouvelles fraîches. Par ailleurs, ce santon à peindre tient son paquet de journaux sous le bras ou en sautoir. Ainsi, sa posture appelle un crieur de rue de la grande époque. De plus, il évoque un métier qui rythmait la vie sociale, lorsque la presse imprimée régnait sur l’information. Enfin, il apporte une note vivante et bruyante à votre composition villageoise.
Cette pièce appartient à la gamme traditionnelle des 7 cm. Le santon arrive brut, c’est-à-dire sans aucune couleur. Vous recevez donc une figurine en argile, prête à peindre. Par ailleurs, le modelage révèle déjà une grande finesse. En effet, les traits du visage, la posture et les détails du costume ressortent nettement. Vous gardez ainsi une liberté totale pour la mise en couleur. Par exemple, vous posez une carnation douce, puis les teintes du vêtement selon votre inspiration. Enfin, peindre soi-même son santon brut reste une activité paisible et gratifiante. Elle se partage volontiers en famille, pendant les préparatifs de Noël.
Une fois peint, le marchand de journaux s’installe au cœur de la place ou à l’angle d’une rue. En effet, vous pouvez le placer près du café, en dialogue avec les passants. Par ailleurs, son paquet de journaux se prête à des couleurs nettes, blanches et grises. Ainsi, votre place urbaine s’anime. Enfin, il dialogue avec le poinçonneur, la femme au parapluie et l’homme à la pipe, dans une scène moderne qui complète la pastorale plus ancienne au cœur de votre crèche provençale.