Le vitrier rappelle les artisans qui passaient de rue en rue pour réparer les carreaux. Dans les villages anciens, les métiers ambulants répondaient aux besoins quotidiens des maisons. Ainsi, ce personnage introduit dans la crèche une activité de passage, liée aux façades, aux fenêtres et aux outils.
La crèche provençale prend vie grâce à ces petits métiers précis. Ils montrent une économie de proximité, faite de réparations et de savoir-faire. Par ailleurs, le vitrier s’intègre facilement près des ruelles, des maisons et des places où les habitants viennent à sa rencontre.
Ce santon vitrier montre un personnage debout, coiffé d’une coiffe ou d’un bonnet clair. Il porte une veste noire, une chemise claire, une cravate ou détail rouge, un pantalon brun et des bottes sombres. Un grand panneau sombre se place derrière sa tête et son dos. Il tient un panier ou un porte-outil gris sur son côté droit. Le modèle repose sur un socle clair.
Placez ce vitrier près d’une maison, d’une fenêtre, d’une ruelle ou d’un atelier. Ensuite, associez-le à des habitants, à un colporteur ou à d’autres artisans. Dans la crèche, le grand panneau porté dans le dos signale le métier. Avec lui, le village gagne un détail rare et vivant.
Le mot “vitrier” peut se traduire en provençal par “lou veirier”. Il désigne l’artisan qui travaille le verre, pose les vitres ou répare les carreaux cassés. Le terme vient du champ lexical de “veire”, le verre, et se rattache aux métiers manuels précis. “Veirier” évoque l’atelier, les carreaux, les fenêtres, la transparence du verre et le savoir-faire d’un artisan chargé de protéger et d’éclairer les maisons.
Ce vitrier peut aussi être choisi en version à peindre. Vous pouvez ainsi adapter la veste, le panneau, le panier et les détails du costume à votre décor.