Le meunier apporte une présence artisanale ancienne dans la crèche provençale. Il évoque les moulins, la farine, les sacs de grain et le pain qui commence bien avant le fournil. Ainsi, ce santon relie les champs, le moulin et la boulangerie dans une même scène de village.
Les métiers liés au pain occupaient une place importante dans la vie quotidienne. Le meunier transformait le grain en farine, avant que le boulanger n’en fasse le pain. Par ailleurs, cette version se distingue par sa grande tenue beige et sa coiffe blanche.
Ce santon meunier montre un personnage debout, vêtu d’une longue tenue beige. Il porte une coiffe blanche qui descend sur les côtés du visage. Un pantalon gris ou sombre est visible sous la tenue. Une main est placée devant le corps, tandis que l’autre descend le long de la robe ou du tablier. La posture est simple et droite. L’ensemble repose sur un socle clair, arrondi et stable.
Placez ce meunier près d’un moulin, d’un sac de grain, d’un boulanger ou d’un champ de blé. Ensuite, associez-le à l’homme aux blés, à la pâtissière ou au boulanger. Dans la crèche, sa tenue beige évoque immédiatement la farine. Avec lui, le décor gagne en continuité entre récolte et pain.
Le titre “meunier” peut se traduire en provençal par “lou mounié”. Ce mot désigne l’homme du moulin, celui qui transformait le grain en farine. Autrefois, le meunier occupait une place essentielle : son travail permettait ensuite de préparer le pain, aliment central des repas et de la vie familiale.
Le meunier peut aussi être choisi en version à peindre. Vous pouvez ainsi personnaliser la longue tenue beige, la coiffe blanche, le pantalon gris et les détails du visage.