La femme aux cruches apporte une présence domestique et rurale dans la crèche provençale. Elle évoque l’eau portée depuis la fontaine, les jarres, les maisons et les petits travaux du village. Ainsi, ce santon enrichit le décor avec une scène de vie quotidienne très lisible.
Les cruches rappellent les fontaines, les cours, les cuisines et les chemins empruntés chaque jour. Elles permettent de créer une scène simple, entre maison et place. Par ailleurs, cette femme se distingue par les deux cruches brunes qu’elle porte contre elle.
Ce santon femme aux cruches montre un personnage debout, vêtu d’une robe verte décorée de petits motifs clairs. Elle porte un grand châle jaune sur les épaules. Une coiffe blanche couvre la tête. Elle tient une cruche brune dans chaque bras, l’une sur le côté gauche et l’autre sur le côté droit. Un petit élément brun apparaît sur le devant de la robe. L’ensemble repose sur un socle clair, bordé de brun.
Placez cette femme aux cruches près d’une fontaine, d’une maison, d’un lavoir ou d’un chemin de village. Ensuite, associez-la à la femme au tonneau, à l’homme aux cruches ou à d’autres personnages porteurs d’eau. Dans la crèche, ses cruches brunes donnent une lecture immédiate. Avec elle, le décor gagne en authenticité quotidienne.
La cruche peut se dire dourgo en provençal. L’eau se dit aigo. Ces mots relient ce santon aux fontaines, aux maisons, aux jarres et aux gestes du quotidien.
La femme aux cruches peut aussi être choisie en version à peindre. Vous pouvez ainsi personnaliser la robe verte, le châle jaune, la coiffe blanche et les deux cruches brunes.