Le cireur de chaussures incarne l’un des petits métiers urbains les plus pittoresques. En effet, sur le trottoir ou devant un café, il faisait briller les souliers des passants avec dextérité. Par ailleurs, ce santon à peindre arbore une posture accroupie, brosse et boîte à cirage à ses pieds. Ainsi, sa silhouette modeste apporte une note urbaine à la composition. De plus, il complète à merveille les figures de la rue et du café. Enfin, il rappelle l’existence de ces petits métiers de subsistance qui rythmaient autrefois la vie sociale des villes et villages, contribuant à l’animation des places centrales.
Cette pièce appartient à la gamme traditionnelle des 7 cm. Le santon arrive brut, c’est-à-dire sans aucune couleur. Vous recevez donc une figurine en argile, prête à peindre. Par ailleurs, le modelage révèle déjà une grande finesse. En effet, les traits du visage, la posture et les détails du costume ressortent nettement. Vous gardez ainsi une liberté totale pour la mise en couleur. Par exemple, vous posez une carnation douce, puis les teintes du vêtement selon votre inspiration. Enfin, peindre soi-même son santon brut reste une activité paisible et gratifiante. Elle se partage volontiers en famille, pendant les préparatifs de Noël.
Une fois peint, le cireur de chaussures s’installe naturellement sur un trottoir ou devant l’auberge. En effet, vous pouvez le placer accroupi, en pleine action. Par ailleurs, ses brosses et son cirage offrent un petit tableau réaliste. Ainsi, votre coin urbain gagne en authenticité. Enfin, il dialogue avec le cordonnier (RF-111), le marchand de journaux (RF-056) et les autres figures urbaines, et compose au cœur de votre crèche provençale toute la galerie des petits métiers qui faisaient l’animation de la place du village.