Le tondeur de mouton incarne un métier essentiel du monde pastoral. En effet, chaque printemps, la tonte des moutons fournissait la laine, matière première du textile traditionnel. Par ailleurs, ce santon à peindre arbore des forces de tonte et une posture penchée vers l’animal. Ainsi, sa silhouette apporte une note rurale spécifique à la composition. De plus, il complète à merveille la galerie pastorale (bergers, bergères, tondeur à genoux). Enfin, il rappelle la chaîne complète de la laine, depuis la tonte jusqu’au tricot, indissociable de l’économie pastorale traditionnelle du Sud.
Cette pièce appartient à la gamme traditionnelle des 7 cm. Le santon arrive brut, c’est-à-dire sans aucune couleur. Vous recevez donc une figurine en argile, prête à peindre. Par ailleurs, le modelage révèle déjà une grande finesse. En effet, les traits du visage, la posture et les détails du costume ressortent nettement. Vous gardez ainsi une liberté totale pour la mise en couleur. Par exemple, vous posez une carnation douce, puis les teintes du vêtement selon votre inspiration. Enfin, peindre soi-même son santon brut reste une activité paisible et gratifiante. Elle se partage volontiers en famille, pendant les préparatifs de Noël.
Une fois peint, le tondeur de mouton s’installe naturellement dans une bergerie ou un enclos. En effet, vous pouvez le disposer en posture de travail, mouton tenu entre les jambes. Par ailleurs, son outil offre une note caractéristique. Ainsi, votre coin pastoral gagne en richesse métier. Enfin, il dialogue avec les bergers (RF-011, 012, 013, 077, 096, 165, 170, 248), la fileuse (RF-027), la tricotteuse (RF-255), et compose au cœur de votre crèche provençale toute la chaîne complète de la laine traditionnelle.