Dans la Provence du XIXᵉ siècle, la chasse dans les collines est bien plus qu’une simple activité : c’est un art de vivre, un rituel solidement ancré qui rythme les matinées d’automne et d’hiver. Immortalisée plus tard par Marcel Pagnol dans ses souvenirs d’enfance, cette quête au cœur de la garrigue demande de la patience, une connaissance parfaite du terrain et une complicité unique entre l’homme et l’animal, au milieu des parfums de thym, de romarin et de lavande sauvage.
L’introduction du chasseur et de son chien apporte une dimension sauvage, rurale et profondément authentique à la crèche provençale. Ce duo rappelle que la marche vers la Nativité traverse aussi les paysages escarpés et secrets de l’arrière-pays, où la nature garde tous ses droits, offrant un contraste poétique avec l’animation de la place du village.
Issu de la gamme des 7 cm en argile, ce santon est entièrement modelé et peint à la main dans le respect du savoir-faire artisanal. Véritable petite scène pastorale, cette pièce se distingue par son grand réalisme : le chasseur, vêtu de sa veste de velours traditionnelle et coiffé de son chapeau de feutre sombre, est représenté figé, aux aguets. À ses pieds, son fidèle compagnon à quatre pattes, un épagneul à la robe tachetée, est saisi la truffe au sol, en plein travail de piste. La finesse des détails et les teintes automnales en font une figurine pleine de caractère.
Ce duo trouve naturellement sa place dans les zones les plus sauvages et surélevées de votre décor. Installez-le en retrait du village, sur une colline escarpée, un chemin de papier rocher ou au milieu d’un vallon composé de véritable mousse, d’écorces de liège et de petites branches de thym pour figurer la garrigue. Il s’intègre parfaitement aux côtés d’autres figures de la forêt ou de la campagne, comme le bûcheron, le ramasseur de champignons ou le vieux berger menant son troupeau.
En langue provençale, le terme attesté pour désigner le chasseur est chaçaire, couramment employé sous la forme populaire lou chaçaire. Son fidèle chien se dit chin (lou chin) ou parfois can, et l’espace sauvage qu’ils arpentent est la célèbre garrigo.
Ce santon est également proposé en version à peindre, pour les amateurs et les passionnés qui souhaitent personnaliser les nuances de la veste en velours du chasseur ou peindre méticuleusement les taches de la robe de son épagneul.