Le poinçonneur incarne une figure attachante du début du XXe siècle. En effet, dans les tramways et les autobus d’antan, il contrôlait les billets en y perforant son petit poinçon caractéristique. Par ailleurs, ce santon à peindre arbore son uniforme reconnaissable, casquette et veste boutonnée. Ainsi, sa silhouette ouvre la crèche provençale aux figures urbaines du siècle dernier. De plus, il rappelle un métier disparu, devenu emblématique grâce à la chanson populaire. Enfin, il apporte à votre composition une note nostalgique, en dialogue avec les figures plus anciennes du village.
Cette pièce appartient à la gamme traditionnelle des 7 cm. Le santon arrive brut, c’est-à-dire sans aucune couleur. Vous recevez donc une figurine en argile, prête à peindre. Par ailleurs, le modelage révèle déjà une grande finesse. En effet, les traits du visage, la posture et les détails du costume ressortent nettement. Vous gardez ainsi une liberté totale pour la mise en couleur. Par exemple, vous posez une carnation douce, puis les teintes du vêtement selon votre inspiration. Enfin, peindre soi-même son santon brut reste une activité paisible et gratifiante. Elle se partage volontiers en famille, pendant les préparatifs de Noël.
Une fois peint, le poinçonneur s’installe naturellement près d’une station de tramway ou d’un arrêt de bus reconstitué. En effet, vous pouvez le disposer en bord de quai, dans une scène urbaine de votre village. Par ailleurs, son uniforme se détache nettement une fois peint. Ainsi, votre composition s’enrichit d’une scène moderne, qui contraste joliment avec la pastorale traditionnelle. Enfin, il dialogue avec le marchand de journaux et les figures citadines, et rappelle que la crèche peut accueillir toute l’histoire du village.