La femme bassinoire rappelle les maisons d’autrefois, lorsque l’on réchauffait les lits avant la nuit. La bassinoire évoque le confort simple, les gestes domestiques et l’attention portée au foyer. Ainsi, ce personnage introduit dans la crèche une scène intime, liée à la maison et à la vie familiale.
Dans les villages provençaux, les objets du quotidien racontent beaucoup. Ils parlent du feu, du linge, de la chambre et des soins apportés aux proches. Par ailleurs, cette femme à la bassinoire complète les figures domestiques, les porteuses, les lavandières et les personnages de maison.
Ce santon femme bassinoire montre un personnage debout, tenant un objet rond brun ajouré sur son côté droit. La figurine porte une robe ou jupe grise à petits points clairs, un tablier beige, un châle clair et un vêtement beige sur le haut. Un élément gris descend sur son côté gauche. Une longue tige brune accompagne la bassinoire. Le modèle repose sur un socle clair.
Installez cette femme près d’une maison, d’un lit miniature, d’une cheminée ou d’un coin domestique. Ensuite, associez-la à une femme au linge, à une crémière ou à des personnages de famille. Dans la crèche, la bassinoire crée un détail rare. Avec elle, la scène gagne en mémoire domestique.
Le titre “femme bassinoire” peut se traduire en provençal par “la femna a l’escaufaliech”. Le mot principal est “escaufaliech”, qui désigne la bassinoire, c’est-à-dire un ancien chauffe-lit. Ce terme vient de l’idée de chauffer le lit avant le coucher. Il appartient au vocabulaire domestique ancien, lié à la maison, au foyer, au cuivre et aux gestes pratiques du quotidien. Dans une fiche, “escaufaliech” apporte donc un vocabulaire provençal précis, traditionnel et très parlant.
Ce modèle existe aussi en version à peindre. Vous pouvez ainsi accorder le tablier, le châle, la robe et la bassinoire aux couleurs de votre intérieur provençal.