Le cordonnier incarne l’un des artisans les plus respectés du village. En effet, il réparait et fabriquait les chaussures qui faisaient le quotidien des paysans, des ouvriers et des notables. Par ailleurs, ce santon à peindre arbore une posture assise à son tabouret, chaussure et marteau en main. Ainsi, sa silhouette concentrée évoque toute la patience du métier. De plus, il complète la galerie des artisans d’antan. Enfin, il rappelle l’importance des métiers du cuir dans l’économie villageoise provençale, où chaque chaussure était un investissement précieux entretenu avec soin par les artisans du village.
Cette pièce appartient à la gamme traditionnelle des 7 cm. Le santon arrive brut, c’est-à-dire sans aucune couleur. Vous recevez donc une figurine en argile, prête à peindre. Par ailleurs, le modelage révèle déjà une grande finesse. En effet, les traits du visage, la posture et les détails du costume ressortent nettement. Vous gardez ainsi une liberté totale pour la mise en couleur. Par exemple, vous posez une carnation douce, puis les teintes du vêtement selon votre inspiration. Enfin, peindre soi-même son santon brut reste une activité paisible et gratifiante. Elle se partage volontiers en famille, pendant les préparatifs de Noël.
Une fois peint, le cordonnier s’installe naturellement devant son atelier ou dans une cour. En effet, vous pouvez le disposer entouré de ses outils et de ses chaussures à réparer. Par ailleurs, son tablier de cuir offre l’occasion de teintes marron caractéristiques. Ainsi, votre rue d’artisans gagne en authenticité. Enfin, il dialogue avec le tonnelier (RF-064), le mitron (RF-086) et le cireur de chaussures (RF-112), et compose au cœur de votre crèche provençale toute la richesse des métiers manuels qui faisaient vivre le village.