Le petit ramoneur évoque une figure attachante et émouvante du XIXe siècle. En effet, ces enfants venus parfois des montagnes savoyardes parcouraient les villages pour ramoner les cheminées, échelle et brosse sur l’épaule. Par ailleurs, ce santon à peindre arbore une posture menue et un visage marqué par la suie. Ainsi, sa silhouette discrète apporte une note de mémoire à la composition. De plus, il témoigne d’une époque où le travail des enfants existait encore. Enfin, il rappelle la place que la crèche provençale réserve à toutes les figures populaires, y compris les plus humbles.
Cette pièce appartient à la gamme traditionnelle des 7 cm. Le santon arrive brut, c’est-à-dire sans aucune couleur. Vous recevez donc une figurine en argile, prête à peindre. Par ailleurs, le modelage révèle déjà une grande finesse. En effet, les traits du visage, la posture et les détails du costume ressortent nettement. Vous gardez ainsi une liberté totale pour la mise en couleur. Par exemple, vous posez une carnation douce, puis les teintes du vêtement selon votre inspiration. Enfin, peindre soi-même son santon brut reste une activité paisible et gratifiante. Elle se partage volontiers en famille, pendant les préparatifs de Noël.
Une fois peint, le petit ramoneur s’installe naturellement sur un toit ou au pied d’une cheminée. En effet, vous pouvez le placer en position de travail, échelle adossée à une maison. Par ailleurs, sa figure menue contraste avec les adultes du village. Ainsi, votre composition gagne en humanité. Enfin, il dialogue avec les autres enfants du village (écolier, écolière, fille à la poupée) et compose, au cœur de votre crèche provençale, la galerie des métiers que la mémoire collective a tenu à honorer.